Mes droits et devoirs : Don d’organes et de tissus
Publié le – Mis à jour le
La Coordination Hospitalière des Prélèvements d’Organes et de Tissus (CHPOT)
La CHPOT est une unité de soins qui travaille en collaboration avec les différents services du CHU pour organiser le bon déroulement des prélèvements d’organes (cœur, poumons, foie, reins), et de tissus (cornée, valves, vaisseaux).
Elle a pour mission de :
- Recenser les potentiels donneurs d’organes et de tissus
- Organiser et coordonner le bon déroulement des prélèvements selon le respect des bonnes pratiques
- Accompagner les familles avant, pendant et après un don
- Promouvoir le don d’organes et de tissus au sein des différents établissements de la région, sensibiliser le grand public, le personnel hospitalier et les étudiants
Médecin coordonnateur : Dr Anne Laure FEDOU
Faisant fonction de cadre supérieur de santé : Quentin PHILIPPON
Infirmier.ère.s coordinateur.rices :
Marianne ESCURE
Tanguy SERY
Secrétaire médicale : Mathilde LEFAURE
Le don d’organes sauve des vies
En France, le don est gratuit et anonyme. Le nom du donneur ne peut pas être communiqué au receveur.
Jeune ou âgée, avec ou sans antécédents, c’est le médecin qui évalue si une personne est éligible au don d’organes.
Un seul donneur permet souvent d’aider plusieurs malades.
En France, plus de 57 000 personnes vivent grâce à un organe greffé et peuvent ainsi faire du sport, voyager, avoir des enfants, travailler…
Le principe du consentement présumé
En France, nous sommes tous considérés comme donneurs sauf si nous nous sommes opposés au don d’organes de notre vivant. Il s’agit du consentement présumé défini par la loi.
Dans le cas d’une opposition, il est possible de s’inscrire sur le Registre National des Refus : https://www.registrenationaldesrefus.fr.
Que l’on soit pour ou contre le don, il faut transmettre son choix à ses proches ; ils en seront les garants lorsqu’ils seront rencontrés par l’équipe soignante.
Donneur ou pas, il faut le dire à ses proches. Ils savent pour vous, vous savez pour eux.
La grande majorité des religions et des courants de pensées sont favorables au don d’organes et de tissus.